Back
  • Log in
  • Sign up

Search with Google

  • Blogs |
  • Profiles |
  • Chat |
  • Groups |
  • Advanced search
  • Blog

.Don't mind.

Photo of does--not--matter does--not--matter

Description:

Of course, it does not matter it's just someone, somewhere without claim.


Live without moderation



Insignificant, isn't it ?

  • Drop a line
  • Give a gift
  • Add as a friend
  • Block
  • Add to my favourites
  • Pass on this blog

Commercial links

RSS

Report abuse

Info

  • Created: 03/09/2008 at 12:30 PM
  • Updated: 08/10/2008 at 3:46 PM
  • 5 articles
  • 1 comment
  • 2 friends

My friends (2)

  • kaleid0scopique
  • lequipe-skyrock

» More

Skyrock links Advertisement

Donner le meilleur de nous-même. Y parvenir. Ne pas suffir. Doubler nos efforts. Travailler durement pour atteindre nos buts. Ne pas y parvenir. Avoir la rage d'y arriver. S'ereinter à la tache. Y parvenir. Croire de tout notre coeur à ce que l'on fait. S'atteler à surmonter les obstacles. Labeur difficile. Ne pas y parvenir. Aimer toucher au but. Vouloir la recompense. Essayer toujours plus. Se donner les moyens. Y parvenir.Les aléas de nos vies. Incontrolable.


Donner le meilleur de nous-même. Y parvenir. Ne pas suffir. Doubler nos efforts. Travailler durement pour atteindre nos buts. Ne pas y parvenir. Avoir la rage d'y arriver. S'ereinter à la tache. Y parvenir. Croire de tout notre coeur à ce que l'on fait. S'atteler à surmonter les obstacles. Labeur difficile. Ne pas y parvenir. Aimer toucher au but. Vouloir la recompense. Essayer toujours plus. Se donner les moyens. Y parvenir.Les aléas de nos vies. Incontrolable.
[ Dash a comment ] [ 1 comment ]

# Posted on Wednesday, 08 October 2008 at 3:39 PM

Il est temps d'arreter de jouer. Parfois il faut s'avouer vaincu. Aussi difficile cela puisse paraitre ...Et oui les hommes sont orgeuilleux... Mais nous y sommes tous confrontés : perdre. Mais chacun le vit à sa manière. Rire. Pleurer. Hurler. S'effondrer. Rester digne. Magré tout le résultat est le même on se force à croire que tout est possible jusqu'au moment où les illusions ne suffisent plus. Double jeu. Jouer à ce que l'on est pas. Perdre la face lorsqu'il faut agir. Ne plus assumer ce que l'on est. C'est un cercle vicieux. Alors on ment pour se protéger et puis encore, et encore... Néanmoins tout est clair c'est la fin. Il faut l'admettre on s'est surestimé. Ce jeu est reservé aux plus forts. Il faut savoir perdre, mais peut on réellement apprendre à se laisser battre ? A mettre ses sentiments de côté, à ne plus lutter ? Rien n'est moins sur. En attendant ce n'est perdu tant que ce n'est pas ecrit. GAME OVER . Tant qu'on ne se perd pas soi-même, le meilleur est sauvé. Tout est jouable.

Il est temps d'arreter de jouer. Parfois il faut s'avouer vaincu. Aussi difficile cela puisse paraitre ...Et oui les hommes sont orgeuilleux... Mais nous y sommes tous confrontés : perdre. Mais chacun le vit à sa manière. Rire. Pleurer. Hurler. S'effondrer. Rester digne. Magré tout le résultat est le même on se force à croire que tout est possible jusqu'au moment où les illusions ne suffisent plus. Double jeu. Jouer à ce que l'on est pas. Perdre la face lorsqu'il faut agir. Ne plus assumer ce que l'on est. C'est un cercle vicieux. Alors on ment pour se protéger et puis encore, et encore... Néanmoins tout est clair c'est la fin. Il faut l'admettre on s'est surestimé. Ce jeu est reservé aux plus forts. Il faut savoir perdre, mais peut on réellement apprendre à se laisser battre ? A mettre ses sentiments de côté, à ne plus lutter ? Rien n'est moins sur. En attendant ce n'est perdu tant que ce n'est pas ecrit. GAME OVER . Tant qu'on ne se perd pas soi-même, le meilleur est sauvé. Tout est jouable.
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Wednesday, 08 October 2008 at 3:32 PM

Tout est sain et sauf. Le plus dur est passé, du moins jusqu'à la prochaine fois. Le soulagement a remplacé la hantise d'un drame alors on savoure les jours de sérénité qui se présentent et on se tait, juste pour éviter un contre coup du sort et croire aux moments de bonheur qui traversent nos vies. Mais surtout on remercie le ciel de nous avoir épargnés.



Tout est sain et sauf. Le plus dur est passé, du moins jusqu'à la prochaine fois. Le soulagement a remplacé la hantise d'un drame alors on savoure les jours de sérénité qui se présentent et on se tait, juste pour éviter un contre coup du sort et croire aux moments de bonheur qui traversent nos vies. Mais surtout on remercie le ciel de nous avoir épargnés.
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Saturday, 27 September 2008 at 6:42 PM

Edited on Sunday, 28 September 2008 at 12:43 PM

Le temps s'écoule, depêche toi , suis , suis la cadence. Comme toujours tu cours. Pourquoi ? Personne ne le sais. Courir, sans perdre haleine, sans défaillir. Tous les hommes participent à cette course universelle. De gré ou de force. Le choix ne se pose pas. Insipidement pour certains. Plus d'apprehensions pour d'autres. Cours après la vie. Etre le dernier ? Peut être mais la revanche approche. De toutes les facons le premier tombera un jour et alors tu prendras la tête avec toutes les responsabilités qui en incombe. Chacun son tour certes mais plusieurs chemins sont possibles. Il existe des impasses, qui te fairont t'arrêter, dès lors ce sera l'echec. Découragement. La promesse de multiples carrefours te faira te relever sans honte, le menton levé vers l'infini, la vie, la suite. Renaissance. D'autres prendront des routes moins escarpées sans doute plus droites. Loyalement. Mais inevitablement rendant l'ensemble monotone : La peur du risque. Une course représente des enjeux importants. Se créer un couloir, une voie, un passage, à peine visible, marqués, ancrés dans le sol, imperceptibles.A chacun de discerner ses priorités. Seulement y croire. Pour se sentir vivant.



Le temps s'écoule, depêche toi , suis , suis la cadence. Comme toujours tu cours. Pourquoi ? Personne ne le sais. Courir, sans perdre haleine, sans défaillir. Tous les hommes participent à cette course universelle. De gré ou de force. Le choix ne se pose pas. Insipidement pour certains. Plus d'apprehensions pour d'autres. Cours après la vie. Etre le dernier ? Peut être mais la revanche approche. De toutes les facons le premier tombera un jour et alors tu prendras la tête avec toutes les responsabilités qui en incombe. Chacun son tour certes mais plusieurs chemins sont possibles. Il existe des impasses, qui te fairont t'arrêter, dès lors ce sera l'echec. Découragement. La promesse de multiples carrefours te faira te relever sans honte, le menton levé vers l'infini, la vie, la suite. Renaissance. D'autres prendront des routes moins escarpées sans doute plus droites. Loyalement. Mais inevitablement rendant l'ensemble monotone : La peur du risque. Une course représente des enjeux importants. Se créer un couloir, une voie, un passage, à peine visible, marqués, ancrés dans le sol, imperceptibles.A chacun de discerner ses priorités. Seulement y croire. Pour se sentir vivant.
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Saturday, 20 September 2008 at 2:08 PM

Face à face. Un jour nous sommes tous confrontés à la réalité. De plein fouet. Violemment. Le reveil est brutal, nous sommes tous fragiles, fébriles. On prend peur, on se défile, on cache l'objet de nos cauchemars et on se convaint que tout va bien. Et on tente tant bien que mal de se voiler la face de vivre avec le moins de culpabilité possible. Néanmoins cela fait mal de se découvrir des failles, de découvrir les faiblesses de chacun jusqu'alors insoupconnées. C'est cela être mortel : instable, plus fragile qu'il n'y parait mais trop arrogant pour l'admettre. Et donc inévitablement, souvent ce sont des claques que l'on recoit en pleine figure. De blessantes et profondes prises de conscience. Nous sommes à nus. Triste, seul. L'homme est desemparé. Cependant un reconfort subsiste un jour peut être la repentance sera possible. Longue mais faisable. La douleur s'estompera. En attendant nous sommes chetifs, frêles, c'est effrayant. La confrontation est difficile, délicate. Nous perdons nos immuables illusions auxqu'elles on s'aggripe et maintenant que reste il ? La profonde volonté que tout aille pour le mieux que la peine ne soit pas aussi grande que l'océan. Malgré tout la douleur est vive, brulante.





Face à face. Un jour nous sommes tous confrontés à la réalité. De plein fouet. Violemment. Le reveil est brutal, nous sommes tous fragiles, fébriles. On prend peur, on se défile, on cache l'objet de nos cauchemars et on se convaint que tout va bien. Et on tente tant bien que mal de se voiler la face de vivre avec le moins de culpabilité possible. Néanmoins cela fait mal de se découvrir des failles, de découvrir les faiblesses de chacun jusqu'alors insoupconnées. C'est cela être mortel : instable, plus fragile qu'il n'y parait mais trop arrogant pour l'admettre. Et donc inévitablement, souvent ce sont des claques que l'on recoit en pleine figure. De blessantes et profondes prises de conscience. Nous sommes à nus. Triste, seul. L'homme est desemparé. Cependant un reconfort subsiste un jour peut être la repentance sera possible. Longue mais faisable. La douleur s'estompera. En attendant nous sommes chetifs, frêles, c'est effrayant. La confrontation est difficile, délicate. Nous perdons nos immuables illusions auxqu'elles on s'aggripe et maintenant que reste il ? La profonde volonté que tout aille pour le mieux que la peine ne soit pas aussi grande que l'océan. Malgré tout la douleur est vive, brulante.
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Saturday, 20 September 2008 at 1:42 PM

Edited on Saturday, 20 September 2008 at 1:52 PM

Commercial links

  • English |
  • Español |
  • Français (France) |
  • Français (Canada) |
  • English (Canada) |
  • Deutsch |
  • Nederlands |
  • Français (Belgique) |
  • International...
  • Advertisers •
  • Jobs •
  • Contact •
  • Help •
  • Security •
  • Conditions •
  • Report abuse •
  • Skyrock Blog